Prolongement dans l’imaginaire

By | 22 mars 2021
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Mbaya Bamwanya Bertin, dit le Tintoret, est né à Lubumbashi, le 31 Décembre 1965. Originaire du Kasaï oriental, plus exactement le territoire de Kabinda). Chez M’Baya, les traces et l’oubli se matérialisent autour du peigne et de la maison familiale. Sa palette est chaude et accueillante. Les tons que se plaît à utiliser l’artiste évoque le bien-être familial. Le peigne devient le symbole de l’harmonie conjugale. La beauté incarnée en femme et la chevelure est un ornement.
Le parcours de M’Baya est marqué de rencontres qui ont imprégné sa démarche créative. Dans certaines toiles, les maisons schématiques, les silhouettes d’homme sont un hommage à Mampuya, artiste Kinois qu’il admire et dont l’œuvre est riche d’un vocabulaire propre au cheminement intérieur de l’artiste.

La continuité dans l’imagination qui n’est pas liée au réalisme ou à l’académisme, elle nous emmène à la matière, espace, mouvement, qui sont des expressions qui peuvent paraître abstraites jusqu’à ce qu’elles trouvent leur incarnation artistique sur une forme, un support. Durant l’évolution du travail de l’artiste, elles deviennent progressivement les réalités tangibles et familières qui articulent notre langage pictural pour tenter de créer un dialogue.Un projet conçu dans l’imaginaire exige, pour se matérialiser, de poser certaines règles, qui sont à la fois des contraintes et une liberté de l’expression plastique. Ces quelques règles une fois réunies ensemble, la matière et la lumière, la couleur et l’espace, le geste et la transposition paraissent constituer, pour l’artiste quel que soit le genre de son expression, une œuvre achevée et viable.

En savoir plus sur l’artiste

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